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SCHACKO KLAK

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Présentation

Fiction/Long métrage

Luxembourg, 1990

Réalisation : Paul Kieffer, Fränk Hoffmann

Production : Samsa Film

  • Durée : 89
  • Version originale : Luxembourgeois
  • Image : couleurs
  • Métrage : 2430 m
  • Format : 35mm (1.66)
  • Son : sonore

Avec Claude Wagner, André Jung, Michèle Clees, Pol Greisch, Josiane Peiffer, Ulrich Eichenberger, Alain Hoffmann, Myriam Muller, Steve Karier, Shirin Fabeck, Mike Lacour, Christian Kmiotek, Luc Feit, Marie-Paule Von Roesgen, Thierry Van Werveke

  • Synopsis

    Le film commence en l'année 1942 dans un petit village luxembourgeois sous l'occupation nazie. A travers les yeux de Chrëscht Knapp, 11 ans, fils de menuisier, nous faisons connaissance avec sa famille et les gens du village. La plupart sont engagés d'une façon ou d'une autre dans la résistance, mais quelques-uns collaborent avec l'occupant.
  • Sortie

    • Sortie luxembourgeoise: 22 décembre 1990 (ciné Utopia, Luxembourg-Ville)
  • Equipe technique

  • Informations

    Généralement célébré comme le premier film luxembourgeois tourné en 35mm, Schacko Klak remporta le concours de scénarios doté de 15 millions de francs luxembourgeois d'aide à la production, organisé par le Ministère des Affaires Culturelles comme contribution cinématographique aux célébrations du 150e anniversaire de l'indépendance du Luxembourg.

    Le film avait initialement été conçu comme une série de 4x52 minutes, destinée à une exploitation tv et cinéma, et devait couvrir les années 1936-1944 décrites dansle roman luxembourgeois de Roger Manderscheid. Pressés par le temps et dans l'impossibilité de trouver des coproducteurs, Samsa Film dut se résoudre à ramener le film à 90 minutes et à se limiter à la seule année 1942. Malgré ce contretemps et l'inexpérience des réalisateurs, le film remporta un succès populaire et marqua un pas décisif en avant pour la cinématographie nationale encore toute jeune.

    Les producteurs et les responsables politiques luxembourgeois allaient tirer de cette expérience, artistiquement positive mais handicapée sérieusement par le manque de moyens financiers et techniques, la conclusion qu'il devenait temps de professionnaliser les structures de production. \n

Générique

  • Interprètes

    • Claude WAGNER (Chrëscht)
    • André JUNG (père)
    • Michèle CLEES (mère)
    • Paul GREISCH (grand-père)
    • Josiane PEIFFER (tante Zëss)
    • Ulrich EICHENBERGER (oncle Pir)
    • Myriam MULLER (Nell)
    • Alain HOFFMANN (Heng)
    • Steve KARIER (Nic)
    • Shirin FABECK (Jhuliett)
    • Gasty GENGLER (Räm)
    • Mike LACOUR (Gust)
    • Christian KMIOTEK (Mousel)
    • Monique REUTER (Ketti)
    • Denise GREGOIRE (Léonie)
    • Luc FEIT (Jhull)
    • Aly BINTZ (Jhoss)
    • Marie-Paul VON ROESGEN (Marechen)
    • Thierry VAN WERVEKE (Eck)
    • Manu WORRE (Irma)
    • Gust MULLER (Reicher)
    • Evelyne WANDERSCHEID (Reischech)
    • Paul HOFFMANN (Mallert)
    • Jean KAYSER (Leo)
    • Roger STAHL (l'instituteur)
    • Camille OLINGER (curé)
    • Joël PANRUCKER (un écolier)
    • Sacha ZEPF (un écolier)
    • Alexandra LEY (Änder)
    • Henning KÖHLER (un SS)
    • Richard REIMER (Feldwebel???)
    • Marc LORENZINI (Feldgendarm??)
    • François PESCATORE (Feldgendarm)
    • Serge THONON (Feldgendarm)
    • Claude MANGEN (membre de la Jeunesse Hitlérienne)
    • Roger SEIMETZ (membre de la Gestapo)
    • Jean-Claude MERENZ (membre de la Gestapo)
    • Michel CLEES (médecin)
    • Heng FEIEREISEN (valet)
    • Jupp GUDENBURG (un homme)
    • et beaucoup d'autres 
  • Générique

    • Producteurs: Paul KIEFFER, Ody ROOS
    • Scénario: Frank FEITLER, Paul KIEFFER, d'après le roman de Roger MANDERSCHEID Schacko Klak
    • Images: Jean-Louis SONZOGNI
    • Montage: Nathalie BOSSON
    • Son: Emmanuelle BAILLIET
    • Mixage: Thomas GAUDER
    • Musique : Marcel WENGLER
    • Direction artistique: Jean DEVUYST
    • Producteur exécutif: Jani THILTGES
    • Caméraman: Jos ANDRIES
    • Montage son: Christel DIDIER
    • Casting: Michèle HEMMER, Guig JOST, Geneviève MERSCH
    • Musique interprétée par Charlette BOULET-FOUROT (harpe)
    • Nico WINANDY (hautbois)
    • Philippe KOCH (violon)
    • Adrian ADLAM(violon)
    • Benjamin CLASEN (Braatsch)
    • Thorsten ENCKE (Cello)
    • Jean HALSDORF (Cello) sous la direction de Marcel WENGLER
    • Décors: Véronique SACREZ
    • Costumes: Jeanny KRATOCHWIL
    • Maquillage: Françoise JOSET
    • Coordination postproduction: Patrick QUINET
    • 1er assistante réalisateur: Marie-Hélène SALLER
    • assistantes réalisateur: Michèle HEMMER, Michèle MASSE
    • Script: Jasmine JAUBERT
    • Régie générale: Pierre LACOURT
    • Régie extérieurs: Jean-Pierre ABATTI
    • Assistants régie: Miguel MALHEIROS, Maria ANZALONE, Manu FRIDERITZI, Adela GARCIA, Stella HÄNDLER, Isabelle JOORIS, Luc SCHENGEN, Anne VAN HOVE, Jupp GUDENBURG, Christian MOZART, Guy WAGNER
    • Administration production: Paul THILTGES
    • Assistant de production: Claude WARINGO
    • Assistants caméra: Valérie LEGURUN, Carlo THIEL
    • Effets spéciaux: Thierry DE BROUCKERE
    • Assistant montage: Jasmine JAUBERT
    • Assistants décorateurs: Denis GEENEN
    • Constructeur: Alain BOLZAN
    • Assistant costumes: Alix BERNARD
    • Assistante maquillage: Marie-Luce FABRE
    • Bruitage: Marie-Jeanne WICKMANNS
    • Chefs électriciens: Jan VANDENBUSSCHE
    • Electriciens: Laurent MAHE, Didier ROTEN, Gabriel WEBER
    • Machiniste: Alain BOLLE
    • Assistants Postproduction: Jean KAYSER
    • Laboratoires: Meuter-Titra, Bruxelles
    • Studio son: Studio L'EQUIPE, Bruxelles
    • Studio d'enregistrement: Studio LINSTER, Frisange
    • Montage: CNA, Dudelange
  • Produit avec la participation du Ministère d'Etat, du Ministère des Affaires Culturelle

Réception

  • Festivals et Prix

    • Prix de la meilleure photographie, Festival du Film pour enfants d' Alençon 1991
    • Mention spéciale du jury O.C.I.C., Festival du Film de Troia 1991
    • Papillon d'Or, meilleur film de fiction/ Papillon d'Or, meilleure réalisation, Festival du Film pour enfants de Isfahan (Iran) 1992
    • Festival de Mouscou 1991- Giffoni Film Festival, Festival des Films du Monde Montréal 1991
    • International Film Festival of San Sebastian 1991
    • Europa Cinema Viareggio 1991
    • Edinburgh International Film Festival
    • London International Film Festival 1991
    • Europees Jeudgfilmfestival Antwerpen 1992
    • Max Ophüls Filmfestival Saarbrücken 1992
    • Frankfurt
    • Amiens
    • Sarrasota
    • Göteborg
    • Malmö
  • Bibliographie

    • Lëtzebuerger Wort, 7 juin 1988
    • Luxemburger Wort, 22 octobre 1988
    • Tageblatt, 26 octobre 1988 De Kéisécker, n67/1988
    • Républicain Lorrain, 6 avril 1989
    • Revue, 35/1989
    • Républicain Lorrain, 29 août 1989
    • Tageblatt, 30 août 1989 Journal, 30 août 1989
    • Lux-Post, 49/1990 D'Lëtzebuerger Land, 51/1990
    • Revue, 51-52/1990 Luxemburger Wort, 18 décembre 1990
    • Tageblatt, 21 décembre 1990
    • Grénge Spount, 4 janvier 1991
    • Luxemburger Wort, 20 mars 1991
    • Luxemburger Wort, 13 juin 1991
    • La presse (Canada), 21 septembre 1991
    • Scotsman, 24 octobre 1991 Variety, 25 novembre 1991
    • Kinder/Jugend-Film-Korrespondenz, no. 48, 4/1991
    • Télécran, 21 décembre 1991
    • Zeitung vum Lëtzebuerger Vollek, 29 janvier 1992
    • Kinder/Jugend-Film-Korrespondenz, no. 50, 2/1992
    • Revue, 24 octobre 1992
    • Luxemburger Wort, 26 octobre 1992

Synopsis complet

Le titre du film est un amalgame des mots Schacko (casque) et chapeau claque et le film commence en l'année 1942 dans un petit village luxembourgeois sous l'occupation nazie. La guerre n'a pas encore trop affecté la vie du village. A travers les yeux de Chrëscht Knapp, 11 ans, fils de menuisier, nous faisons connaissance avec sa famille et les gens du village. La plupart sont engagés d'une façon ou d'une autre dans la résistance, mais quelques-uns collaborent avec l'occupant. Chrëscht, lui, garde les vaches de son grand-père avec son amie Jhuliett ou passe son temps dans 'son' arbre au beau milieu de la forêt.

Puis soudain tout bascule. Un habitant du village est exécuté pour avoir participé à la grève générale du 9 octobre 1942. Les jeunes Luxembourgeois sont enrôlés de force dans la Wehrmacht. Des habitants du village sont arrêtés, d'autres déportés en Silésie. La Gestapo perquisitionne les maisons pour trouver les réfractaires. La maison Knapp ne fait pas exception et Chrëscht non plus ne restera pas à l'écart; au dernier moment il peut avertir et sauver le fils du voisin qui se cache dans le grenier.

C'est alors que la famille doit reconnaître que Chrëscht n'est plus un enfant et qu'il doit être pris au sérieux. Quand il grimpe une dernière fois dans son arbre pour être à l'abri du monde et de la guerre, il voit passer dans le ciel des bombardiers alliés qui volent en direction de l'Allemagne.