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DAMMENTOUR

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Présentation

Fiction/Long métrage

Luxembourg, 1992

Réalisation : AFO

Production : AFO

  • Durée : 101
  • Version originale : Luxembourgeois
  • Image : couleurs
  • Métrage : 2761
  • Format : 35mm (1.37)
  • Son : sonore

Avec Germain Wagner, Josiane Peiffer, Sophie Langevin, Luc Feit, Isabelle Costantini

  • Synopsis

    Romain Welter (40) et sa femme Françoise (35) habitent une maison qui fournit à Romain le cadre idéal pour célébrer le style de vie de la haute bourgeoisie qu'il affectionne. La villa appartient cependant à sa femme. Françoise, qui s'est fait un nom dans la sculpture, s'ennuie auprès de son mari, mais au moment où elle veut demander le divorce, elle est victime d'un accident qui la laisse paralysée. Cet accident permet à Romain de jouer au mari idéal vis-à-vis de sa femme, désormais à sa merci, tout en continuant à vivre comme avant. La situation étouffe de plus en plus Françoise et elle médite une revanche diabolique.
  • Tournage

    Grand-Duché de Luxembourg
  • Sortie

    Première présentation luxembourgeoise: ciné Utopia (Luxembourg), 30 septembre 1992
    Sortie luxembourgeoise: cinés Ariston (Esch/Alzette),Sura (Echternach), Klenge Kino (Schrondweiler), 16 octobre 1992 et ciné Utopia (Luxembourg), 23 octobre 1992
  • Budget

    11,8 millions Flux

Générique

  • Interprètes

    • Germain WAGNER (Romain Welter)
    • Josiane PEIFFER (Françoise Welter)
    • Sophie LANGEVIN (Lynn)
    • Luc FEIT (psychologue)
    • Isabelle COSTANTINI
    • Venant AREND (Charel)
    • Monique REUTER (Marianne)
    • Marcel WENGLER (« de Wëllen aus dem Eislék »)
    • Rosch SEIMETZ (PDG)
    • Pol TRIERWEILER (journaliste)
    • Barbara MULLER (secrétaire)
    • Robert BOHNERT
    • Albert HILGER
    • Marja-Leena JUNKER
    • René KLEMMER
    • Walter TONON (direction de la BLA)
    • Max PUTZ (serveur au restaurant)
    • Romain SEILER (serveur au restaurant)
    • Bea JARZYNSKA (conseillère chez IKONOLUX)
    • Rosario GRASSO (conseiller chez IKONOLUX)
    • André MERGENTHALER (Grüetschli)
    • Margot RECKINGER (la dame de SOS-Détresse)
    • Guido TOMASSINI (commissaire Harsch)
    • Serge KETTMANN (sergeant Harpes)
    • Misch ZECHES (« Spillschoulsmonni »)
    • Evelyne LEINER (petite fille)
    • Paul SCHEUER (locataire de mauvaise humeur)
    • Jeanne FERRANTI (dame dans la serre)
    • Jacqueline POSING (sorcière)
    • Mariette RIES (sorcière)
    • Marc HERMAN (policier)
    • Carlo LASCHETTE (policier)
    • Eddy GADDUM (joueur de saxophone)
    • Rom HAK (Bass)
    • Nico GINDT (batterie)
    • Gast GNAD (guitare) et les collaborateurs de la firme KLIEM, l'équipe de basket LUXROLLERS
    • l'Académie de danse GERMAINE DAMAR. et les voix de Laurence MEDERNACH (voix de Sophie Langevin)
    • Tessy BIVER (voix de Mariette Ries)
    • Monique MOUSEL (voix de Jacqueline Posing)
    • Roberto BARGELLINI (voix de André Mergenthaler)
    • Sopie LANGEVIN (voix de Bea Jarzynska)
  • Générique

    • Produit en collaboration avec: François RECKINGER
    • Musique interprétée par l'Ensemble APHONY
    • Chanson du générique interprétée par Yannchen HOFFMANN, Mady DURRER, Susy LENTZ
    • Musique des Latin Lovers arrangée par Eddy GADDUM
    • Constructions:
      • Gast BERTEMES
      • Carlo MULLER
      • Glenn PHILIPPE
      • Luc SCHAUS
      • Suzette THEISEN
      • Centre de Formation professionelle continue
      • Ettelbruck
      • Valeriushaff-Selz
    • Sculptures: Marie-Josée KERSCHEN
    • Costumes: Geneviève LEY, Claudine SCHANK, Suzette THEISEN
    • Maquillage: Sylvie WALISCH-KILL
    • Coiffures: Carole SPINELLI, Annick NOSBUSCH-THEIS
    • Photographe de plateau: Christophe OLINGER
    • Post-synchronisation: TschinneetschittAFO (Brandenbourg)
    • Scripte: Maisy HAUSEMER
    • Régie: Nico WALISCH, Jacqueline POSING
    • Assistant caméra: Carlo THIEL, Ernst HOLTSCH
    • Assistance technique: Serge KETTMANN, Guy MODOLIN, Philippe LUSSAGNET
    • Clap: Myriam FAUTSCH
    • Accessoires: Mariette RIES
    • Bruitage: Marie-Jeanne WYCKMANS
    • Electriciens: Armand KLEIN, Claude TRIERWEILER
    • Laboratoires: Meuter-Titra
    • Trucage: M.A.R.C. Studios (Bruxelles), Aniway (Bruxelles)
    • Sous-titrage: LTI
    • Pellicule: Fuji, Kodak
    • Caméra: ARRIFLEX
    • Optique: COOKE, ZEISS
    • Bande son: BASF, Agfa
    • Studios son: Jhang LINSTER (Frisange), L'EQUIPE (Bruxelles)  

Réception

  • Festivals et Prix

    • Bronze Award, World Fest Houston
    • Max Ophüls Filmpreis, Saarbrücken
  • Bibliographie

    • Lux-Post, 38/1992
    • Républicain Lorrain, 2 octobre 1992
    • Luxemburger Wort, 2 octobre 1992
    • Télécran, 43/1992
    • D'Lëtzeburger Land, 9 octobre 1992
    • GréngeSpoun, 9 octobre 1992
    • Revue, 9 octobre 1992
    • Journal, 14 octobre 1992
    • Revue, 16 octobre 1992
    • Revue, 23 octobre 1992
    • D'Zeitung vum Lëtzebuerger Vollek, 22 octobre 1992
    • Luxemburger Wort, 15 octobre 1992
    • Tageblatt, 17 octobre 1992
    • Télécran, 17 octobre 1992

Synopsis complet

Romain Welter (40) et sa femme Françoise (35) habitent une maison qui fournit à Romain le cadre idéal pour célébrer le style de vie de la haute bourgeoisie qu'il affectionne. Romain fait carrière dans une banque où il est parvenu à se hisser jusque dans le conseil d'administration. La villa appartient cependant à sa femme. Françoise, qui s'est fait un nom dans la sculpture, s'ennuie auprès de son mari, mais au moment où elle veut demander le divorce, elle est victime d'un accident qui la laisse paralysée. Cet accident arrange Romain. Il lui permet de jouer au mari idéal vis-à-vis de sa femme, désormais à sa merci, tout en continuant à vivre comme avant. La situation étouffe de plus en plus Françoise et elle médite une revanche diabolique.

Un jour, Romain rencontre Lynn, une jeune femme que le hasard, semble-t-il, a mise sur sa route. Bientôt, il ne peut plus vivre sans elle et décide, avec la complicité de Lynn, de se débarrasser de sa femme en faisant passer le meurtre pour un suicide. Mais le jour prévu, rien ne se passe selon le plan prévu. Françoise ne meurt pas et Lynn disparaît. Une jeune femme inconnue, qui déclare aussi s'appeler Lynn, s'est installée dans l'appartement de cette dernière. De plus en plus désorienté, Romain finit par avouer sa liaison avec la jeune fille qui semble s'être évaporée dans la nature. Comme il s'obstine à chercher cette Lynn que personne ne connaît, il se retrouve finalement dans quelque « sanatorium » suisse où on ne désespère cependant pas de le guérir de ses hallucinations.