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DIE MEISTER DES WINDES / LES MAITRES DU VENT

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Présentation

Documentaire/Long métrage

Luxembourg, 2006

Réalisation : Claude Lahr

Production : Centre national de l'audiovisuel

  • Durée : 70
  • Version originale : Allemand, Français, Luxembourgeois
  • Image : couleurs
  • Format : Betacam
  • Son : sonore
  • Synopsis

    De tous les instruments de musique, l’orgue est certainement l’invention la plus compliquée et la plus mégalomane. Mais qu’est-ce qu’un orgue et comment fonctionne-t-il ? Le film suit la restauration de l'orgue de Dudelange, deux années au cours desquels nous découvrons la vie intérieure d’un instrument singulier et comprenons progressivement son secret.
  • Equipe technique

  • Sortie

    Première: Eglise Saint-Martin (Dudelange), 27 novembre 2006

Générique

  • Image: Jos ANDRIES, Jean-Louis SONZOGNI, Carlo THIEL, Philippe LUSSAGNET
  • Son:
    • Philippe KOHN
    • Carlo THOSS
    • Alain GONIVA
    • Sam WIRTZ
    • Jérôme DI COLA
    • Olivier GALLE
    • Laurent HIELBES
  • Montage: Thierry FABER
  • Production: Stéphane CABOCHE
  • Electriciens: Antoine DUCEPS, Gilles MATHONI, Laurent WALLERANG, Gilbert MULLER
  • Grue: Michel KOOB, Philippe LUSSAGNET
  • Animation 3d: Claude JACOBS
  • 3D Virtual Development Services
  • Mixage: Christina MERZIGER, Valérie BODSON
  • Enregistrement des voix: Philippe MERGEN
  • Musique originale: André DZIEZUK- Marc MERGEN
  • Lingo
  • Interprété par: Adrien THEATO Concert d’inauguration: In organo, chordis et choro
  • Ecrit et interprété par: Naji HAKIM
  • Traductions françaises: Rick TAVARES

Synopsis complet

Créé en 1912 par les facteurs d’orgues Georg et Eduard Stahlhuth, l’orgue de l’église de Dudelange est le fruit d’un syncrétisme entre le courant romantique allemand et la sensibilité française.

Initiée par l’association des Amis de l’orgue, sa restauration débute en août 2000. Le démontage de l’ouvrage est réalisé par la société Thomas Jann Orgelbau, basée à Laberweinting en Bavière. Il s’agit tout d’abord de retirer les tuyaux de cuivre ou en bois, les claviers et les pédaliers. Pierre Nimax Jr. de l’association des Amis de l’orgue, précise la composition de l’instrument. Un groupe de 60 à 70 de tuyaux forment un registre et dans une église moyenne, on en compte entre 25 et 35. Si bien qu’il aura fallu 2 mois pour démonter et numéroter chaque tuyau. Ensuite, on fait de même avec les sommiers, partie distribuant l’air aux registres.

En décembre 2000, les premiers travaux commencent dans l’atelier Jann. Pièce par pièce, les tuyaux, les anches, les pistons et les soufflets des sommiers etc. seront nettoyés et restaurés. Différents corps de métiers interviendront dans le processus. Mais l’orgue a subi des modifications durant les années 60 ne correspondant pas à l’ouvrage original. Il faudra supprimer ces registres, remettre à leurs places les registres nouveaux, et en ajouter d’autres tout en conservant l’esprit originel particulier et gérer l’espace à l’intérieur de l’orgue pour placer les nouveaux tuyaux.

L’harmoniste Andrea Utz est chargé dès mars 2001 de corriger la sonorité de centaines de tuyaux en préservant l’unité de style entre les nouveaux et les anciens registres. Cette entreprise prendra de nombreux mois.

En août 2001, le buffet, la distribution des vents, les boîtes expressives, les soupapes sont à nouveau installés dans l’église. Andrea Utz poursuit son travail sur place, sous les yeux notamment de Madame Erna Hennicot-Schoepges. L’organiste Naji Hakim inaugure l’œuvre ainsi restaurée le 14 avril 2002.