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LUXEMBURG, USA

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Présentation

Documentaire/Long métrage

Luxembourg/Belgique, 2007

Réalisation : Christophe Wagner

Production : Nowhere Land Productions, Les Films de la mémoire, Centre national de l'audiovisuel, Télésparks

  • Durée : 94
  • Version originale : Anglais, Luxembourgeois
  • Image : couleurs
  • Format : HD Cam
  • Son : sonore

Générique

  • Scénario : Christophe WAGNER
  • D’après une idée de Willy PERELSZTEJN
  • Directeur de la photographie : Carlo THIEL
  • Ingénieur du son : Carlo THOSS
  • Prise de son supplémentaire : Marc ENGELS
  • Montage : Jean-Luc SIMON
  • Montage son : Julie CUVELIER-BRENTA
  • Mixage : Michel SCHILLINGS
  • Studio de mixage : Philippe KOHN
  • Musique originale : André MERGENTHALER, Giuliano ARPETI
  • Cello et arrangements : André MERGENTHALER
  • Guitare : Giuliano ARPETI
  • Musique additionnelle : Laurent PANUNZI, La Fa Connected
  • Direction de production : Nicolas PEPERSTRAETE
  • Repérages et recherches : Christophe WAGNER, Willy PERELSZTEJN
  • Recherches archives USA : Kristin LIPKOWSKI
  • Coordination : Xavier THILLEN, Marc SCHALTZ
  • Infographie : Jean-Marie HERBER, Gerry MANDERSCHEIT, Max TRAVAGLINI
  • Conformation : Jean SCHWARTZ
  • Etalonnage : Carlo DABE
  • Assurances BCOH : Olivier HEGER
  • Producteur : Willy PERELSZTEJN
  • Producteurs associés : Guy DOCKENDORF, Georges FONDEUR, Joy HOFFMANN, Xavier THILLEN
  • Une production Nowhere Land Productions, Les Films de la Mémoire
  • Une coproduction : Luxembourg et Grande Région Capitale Européenne de la Culture 2007 (Robert GARCIA, Nancy BRAUN), Centre National de l’Audiovisuel du Luxembourg, Télésparks (Alain FLAMMANG, Tun VAN RIJSWIJCK)
  • Avec le soutien de Luxembourg et Grande Région Capitale Européenne de la culture 2007

Réception

Bibliographie

  • Lëtzebuerger Journal, 10 octobre 2007
  • Luxemburger Wort, 10 octobre 2007
  • La Voix du Luxembourg, 9 octobre 2007
  • Feierkrop, 12 octobre 2007
  • d'Lëtzebuerger Land, 12 octobre 2007
  • L'Avenir du Luxembourg, 23 octobre 2007
  • Lëtzebuerger Journal, 23 octobre 2007
  • Télérevue, 27 octobre 2007
  • Revue, 27 octobre 2007
  • Forum no. 271, novembre 2007
  • Le Quotidien, 5 mars 2008

Synopsis complet

A Skokie, banlieue de Chicago, dans l’Illinois, c’est le festival des cultures. Au milieu des stands, les descendants des immigrés luxembourgeois participent à la présentation des différents pays. Un petit-fils d’immigrés, Richard J. Witry, raconte, à l’aide de photographies d’époque, l’arrivée de ses grands-parents à Chicago. La ville et ses environs étaient connus pour être chaleureuse avec les migrants luxembourgeois, comme en témoigne l’association de protection, Luxemburg Brotherhood USA, créée dès les années 1870. Beaucoup de ces expatriés, qui avaient connu la famine en Europe, travaillent dans l’agriculture, ou dans des serres. Un autre petit-fils d’immigrés luxembourgeois, Georges J. Meyers, vivant également dans l’Illinois, raconte son regret de ne pas avoir appris le luxembourgeois. A la Schueberfguer du même Etat, c’est l’occasion pour les plus jeunes de suivre le Hämmelsmarsch. Lorsqu’ils sont interviewés, ils font part de leur fierté d’avoir des origines luxembourgeoises, même si la plupart avouent ne pas connaître grand-chose du pays.


Républicain, ancien président de la Chambre des Représentants, Dennis Hastert, parle également de ses origines. Celles de Jim Oberweis, directeur de la laiterie du même nom, ont croisé celle de l’entreprise du même nom du Grand-Duché : c’est l’occasion pour lui d’évoquer le Luxembourg. La notion d’héritage culturel est évoquée par Donald J. Hansen, consul honoraire, qui ne peut que constater la baisse de son influence, surtout parmi les citadins.


Puis, nous visitons le Wisconsin, d’abord Belgium, près du lac Michigan. Après le témoignage de Beatrice Krier, dont la famille est une des fondatrices de la ville, celui de Clarence Bares apporte une touche d’humour. Arrière-petit-fils de Luxembourgeois, il parle encore la langue, qu’il mélange à l’anglais, et évoque les conditions de vie difficiles des immigrés.


Mike et John Ansay, promoteurs immobiliers, présentent leur dernière idée : un lotissement de Belgium, baptisé « Luxemburg ». Kevin Wester, le responsable du projet, met en avant ses connexions avec le Grand-Duché et parle avec ferveur du centre culturel pour lequel des fonds sont collectés. Le premier coup de pelle, béni par un prêtre, est donné en compagnie d’une fanfare venue de la Moselle, ainsi que de Germaine Goetzinger, directrice du Centre National de Littérature du Luxembourg. John Ansay souhaite que ce centre soit un relais pour ceux qui s’intéressent à la culture luxembourgeoise.


A Elba dans le Minesotta, Nancy Roberts-Mauer fait visiter la maison Marnach, une demeure restaurée à la luxembourgeoise par son défunt mari. Elle parle de la transmission familiale, mais elle aussi regrette de ne pas pouvoir s’exprimer en luxembourgeois.


A St Donatus, dans l’Iowa, nous rencontrons Nester Lampe, qui donne des cours de luxembourgeois, et sa collègue du centre historique, Cindy Barthel. Tous les deux parlent de Kim Simon, descendante luxembourgeoise comme eux. Celle-ci, se sachant condamnée par un cancer, a souhaité revoir une dernière fois le Luxembourg. Le film l'a suivie, accompagnée par ses amis, en pèlerinage à Kaundorf, au Grand-Duché. Dès le lendemain de son retour aux Etas-Unis, elle est décédée. C’est l’occasion de découvrir le cimetière de St Donatus, dont les noms inscrits sur les tombes pourraient faire croire que nous sommes au Luxembourg.
Non loin de là, à Dubuque, Kevin Wester, qui parle également de Kim Simon et de son engagement pour le patrimoine culturel, est venu convaincre les habitants de l’importance du centre culturel. \nLe film se termine sur le rapport des jeunes générations à leur héritage culturel.