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L'HOMME AU CIGARE

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Présentation

Documentaire/Long métrage

Luxembourg, 2003

Réalisation : Andy Bausch

Production : Rattlesnake Pictures

  • Durée : 80
  • Version originale : Français, Luxembourgeois
  • Image : couleurs et noir/blanc
  • Format : Betacam
  • Son : sonore

Générique

  • Production exécutive: Brigitte KERGER
  • Montage: Misch BERVARD
  • Musique: Serge TONNAR
  • Directeur de la photographie: Klaus Peter WEBER
  • Assistants caméra: Pierre HAUSEMER, Ernst HOTSCH, Caroline SCHULER
  • Caméra supplémentaire: Carlo THIEL, Michel KOOB
  • Ingénieurs du son: Philippe KOHN, Quentin COLETTE, Alain CONIVA
  • Montage son: Olivier GALLé
  • Mixage: Audio-Pro Production
  • Graphisme: Metaph
  • Réalisateur général: Patrick BLOCMAN
  • Comptable: Rode ASSA
  • Scènes de fiction: Direction artistique: Petra WEBER
  • Costumes: Uli KREMER
  • Assistante costumes: Monika DERLETH
  • Maquillage/Coiffure: Béatrice STEPHANY
  • Electricien: Pierre DERMIENCE
  • Figuration: Michelle MULLER
  • avec: Jean-François VISILIT, Hervé SOGNE, Gilles SOEDER, Pascal CRISTALDO
  • Figurants: Georges EVEN, Raoul LORGE, Laurent KERUZEC, Claude ENTRINGER, Claude HENSGEN
  • Archives: KulturEmissioun, Eng Stonn fir Letzebuerg, RTL Télé Letzebuerg
  • films 6mm et Super8: collection privée Jean DEFRANG
  • L'Europe en Marche Médiathèque de la Commission européenne
  • Falstaff on the Moon Robinson SAVARY
  • Mr.Arkadinrushes: Cinémathèque Municipale de Luxembourg
  • La Boulangère de Monceau Les Films du Losange, Paris
  • Topless Dancers Charles FLAMMANG
  • Mumm Sweet Mumm AFO Films
  • Wolves of culture Lobster Films, Paris
  • Henri Langlois, La vie parisienne Filmimages, Paris
  • Au service de la nation Fonds Philippe SCHNEIDER CNA
  • Three shake-a-leg steps to heaven Andy BAUSCH, SAMSA Films
  • One Reel Picture Show Andy BAUSCH
  • A Wopbopaloobop a lopbamboom Andy BAUSCH, Visuals
  • Photos:
    • Cinémathèque Municipale de Luxembourg
    • Anise JUNCK
    • Robert THEISEN
    • Charles FLAMMANG
    • Bibliothèque Nationale de Luxembourg
    • Luxemburger Wort
    • Paul LESCH
  • Musique complémentaire: Napoleon Carl DAVIS
  • "Here I come" Guy THEISEN
  • Avec la participation du Fonds national de soutien à la production audiovisuelle du Grand-Duché de Luxembourg

Synopsis complet

Ce documentaire dédié à Fred Junck, le fondateur de la cinémathèque luxembourgeoise, retrace les pas du jeune Fred depuis sa naissance en 1942 au Luxembourg jusqu'à sa mort en 1996 à l'âge de 53 ans. Il fait ses études de journalisme à Paris aux côtés de Barbet Schroeder et Bertrand Tavernier qui resteront des amis proches durant toute sa vie.

C'est pendant cette période qu'il est pris par la passion du cinéma. Junck tourne dans le premier des Contes moraux d'Eric Rohmer aux côtés de Barbet Schroeder pendant le temps passé à Paris. Il participe également au film More de Schroeder. En 1963, Junck tourne un documentaire sur George S.Patton pour la 20th Century Fox. Au Luxembourg, il crée avec son collègue Charles Flammang la Movie Maker Association. A partir de 1969, il anime une émission de cinéma hebdomadaire sur RTL et travaille également pour Le Républicain Lorrain et la Revue comme journaliste. Son film sur Robert Schuman, réalisé en 1972, est un documentaire important sur les débuts de l'Union européenne.

La création de l'a.s.b.l. de la cinémathèque de Luxembourg pour laquelle il rachète les films de Philippe Schneider et de Eddy Mitchell signifie le début de la cinémathèque. Comme Junck ne tolère personne à ses côtés, ses ennemis le comparent bientôt à un dictateur égocentrique. D'autres problèmes proviennent du fait que le but principal de Junck n'est pas pédagogique mais beaucoup lui reprochent de collectionner les films rares uniquement pour satisfaire ses propres désirs. C'est là aussi la première raison pour laquelle le Ciné-club 80 se sépare de la cinémathèque. Fred Junck s'est entre temps fait dans presque le monde entier un renom comme collectionneur de films passionné qui, en plus de sa passion, a également l'argent pour se les offrir. Le budget provient de la Ville de Luxembourg, avec laquelle Junck a aussi ses différends concernant les choix de films achetés.

Lors de la projection du Napoleon d'Abel Gance, l'ambassadeur français au Luxembourg lui remet la Croix d'Officier des Arts et Lettres de la République française.

Ce personnage déterminé et passionné, même si beaucoup le voient comme un personnage égocentrique et compliqué, est  inséparable de l'histoire du cinéma luxembourgeois.