|     | 

SCHWAARZE SCHNEI

Voir ce film
Utilisation commerciale:

Galeries éviter

Présentation

Documentaire/Court métrage

Luxembourg, 1985

Réalisation : AFO

Production : Production pour le Ministère des Affaires Culturelles du Grand-Duché de Luxembourg

  • Durée : 48
  • Version originale : Luxembourgeois
  • Image : couleurs
  • Métrage : 523 m
  • Format : 16mm (1.37)
  • Son : sonore
  • Synopsis

    Dans le camp de Natzweiler-Struthof se sont rassemblés 26 survivants luxembourgeois des camps de concentration. Parmi eux se trouvent le ministre Robert Krieps et Monseigneur Jean Bernard. Ils racontent ce qu'ils ont vécu dans les camps.  
  • Equipe technique

  • Sorties

    Première présentation : Studio du Théâtre municipal (Luxembourg), 21 avril 1985

Générique

  • Producteur délégué: AFO-FILM
  • Scénario: Maisy HAUSEMER
  • Images: Georges FAUTSCH
  • Montage: Paul SCHEUER
  • Son: Hubert BAULER
  • Avec la collaboration de :
    • Marcel ENGEL
    • Raymond FLÖCK
    • Emile HAAG
    • André HOHENGARTEN
    • Ed KOHL
    • Claude KRANTZ
    • Roger MANDERSCHEID
    • Paul METZ
    • Eugène OST
    • Jack POPE
    • Aloyse RATHS
    • Fernand STEFFEN
    • Adeline TIDICK
  • et du Conseil national de la Résistance
  • Musique: Krzystof PENDERECKI
  • Chanson: KZ chantée par Bettina WEGNER extraits de Mills of Death, tourné par les Alliés lors de la libération
  • Assistants réalisateurs: Carmen FELLENS, Nico WALISCH, Sylvie WALISCH, René ZACHARIAS
    • Témoignages de :
      • Edouard BARBEL
      • Léon BARTIMES
      • Jean BERNARD
      • Erni GILLEN
      • Mathilde GOLDSCHMIT
      • Claire GRAEVE
      • Jos HAMMELMANN
      • Roger HILDGEN
      • Albert HOMMEL
      • Edy KAPGEN
      • Leopold KREMER
      • Robert KRIEPS
      • Germain LUTZ
      • Alphonse MANDY
      • René NEUENS
      • Alfred OPPENHEIMER
      • Dominique PAULUS
      • Marius PAULY
      • Emile PETERS
      • Pierre PETIT
      • Josy SCHLANG
      • Josy SCHMITZ
      • Pierre SCHNEIDER
      • Lily UNDEN
      • Yvonne USELDINGER
      • Antoine WEYER

Synopsis complet

Précédé d'une courte introduction de Robert Krieps qui explique pourquoi il a voulu mettre en chantier ce film, Schwaarze Schnéi raconte, avec des images pour la plupart très sobres, mais très fortes, les horreurs de la guerre. Devant la caméra, les survivants prennent la parole, portés par le besoin de dire aux générations actuelles et à venir ce qu'ils ont vu. Dans « leur » film, ils évoquent la solidarité des Luxembourgeois dans les camps, la force qu'il leur a fallu pour survivre, l'impossibilité de pardonner, la faim, le manque d'hygiène, les maladies, le travail, les punitions et la mort. Les auteurs n'ont pas cherché à illustrer à tout prix les propos des témoins, se contentant la plupart du temps de filmer ces hommes et ces femmes en train de parler, debout dans la neige devant le camp de Struthof. Le film traduit leur désespoir de ne pas pouvoir exprimer exactement ce qu'ils ressentent et leur obsession à transmettre leur témoignage avant qu'il ne soit trop tard. Quelquefois seulement, leurs propos sont appuyés par les images que les Alliés ont filmées lors de la libération des camps et qui, elles aussi, ne traduisent qu'une petite partie de l'horreur

Le film pose explicitement la question s'il est possible de raconter les camps de concentration et à quoi un tel film doit ressembler. Les auteurs de Schwaarze Schnéi, en étroite collaboration avec les témoins, ont fait un choix. A la fin, ils ne sont pas certains d'avoir réussi. Mais ils savent qu'il fallait à tout prix tenter l'entreprise.