|     | 

EWIGE MADONNA
Notre-Dame de Luxembourg

Voir ce film
Utilisation commerciale:

Galeries éviter

Présentation

Documentaire/Court métrage

Luxembourg, 1950

Réalisation : Ulrich Kayser

Production : SOCOPA

  • Durée : 14
  • Version originale : Allemand
  • Image : couleurs
  • Métrage : 376 m
  • Format : 35mm (1.37) - version restaurée noir et blanc : 35mm - Restauration couleurs: DigiBeta 3/4
  • Son : sonore
  • Synopsis

    Le film évoque l'adoration de la Sainte-Vierge au Luxembourg à travers les siècles.
  • Equipe technique

    • Restauration noir et blanc 35mm (1994): Centre national de l'audiovisuel
    • Image : Laboratoires Cinarchives (Paris)
    • Son : Ab VAN GOOR, Studio Linster (Luxembourg)
    • Restauration digitale des couleurs sur DigiBeta (2000) : Centre national de l'audiovisuel
  • Sortie

    Première présentation : cinéma Marivaux (Luxembourg-Ville), 6 mai 1950
  • Informations

    Réalisé à l'occasion de l'année sainte 1950, Ewige Madonna a été financé avec le soutien de l'Action Catholique qui avait appelé ses adhérents à verser des dons pour la production.

    Pour la collaboration au film, les producteurs avaient engagé des professionnels qu'ils étaient allés en partie chercher à l'étranger.

    Lors de la restauration, le générique du film a été reconstitué afin de remédier à l'absence d'un certain nombre d'images entre les cartons. La version restaurée comporte le texte allemand (il existait aussi une version française). Le son de la version allemande retrouvée était cependant plus long que les images existantes d'environ 8 minutes et il a donc fallu l'adapter aux images en studio.

    Le négatif Gevacolor ayant viré, le film a été restauré dans une première étape en noir et blanc. Grâce à de nouveaux procédés digitaux, les couleurs ont cependant pu être reconstituées dans une large mesure en l'an 2000. A la sortie du film en 1950, ces couleurs avaient d'ailleurs provoqué un débat dans la presse luxembourgeoise.

    Le Luxemburger Wort écrivait ainsi, après la présentation d'une copie de travail : Für die Kenner der Farbentechnik schien der Versuch, mit diesem Kulturstreifen ein neues Verfahren zu erproben, etwas gewagt. Vor allem das religiöse Thema des Werkes gab zu verschiedenen Bedenken Anlaß, da die Gefahr der Verkitschung durch die aufdringliche Färbung nahe lag. Umso erfreulicher war die Feststellung, daß die Feinheit der Bilder und der Szenen gerade durch die warme, verhaltene und dennoch naturecht wirkende Nüancierung sehr viel gewonnnen hatte. Die besondere Schönheit des Filmes kommt von der dezenten Kolorierung her, die auch das zarteste Detail zur Ursache eines gefälligen Eindrucks macht. (Luxemburger Wort, 25 mars 1950)

    Le tageblatt socialiste était naturellement un peu plus critique : Wie sind die Farben ? Zweifellos sind hier gute Ergebnisse erzielt worden, besonders in den braun-roten Tönen. Das Blau wirkt etwas grell. Überhaupt hat es den Anschein, als sei das Farbexperiment, das hier gewagt wurde, noch nicht ganz abgeschlossen. (tageblatt, 29 avril 1950)

Générique

  • Interprètes

Florent ANTONY (Moine qui peint la statue de la madonne)

  • Générique

  • Directeur de production: Florent ANTONY
  • Collaboration: Georges SCHMITT, Marcel FRANZISKUS
  • Scénario: Ulrich KAYSER
  • Images: Claus von RAUTENFELD
  • Commentaire: Nikolaus HEIN
  • Texte français: Léon LOSCHETTE
  • Musique: Eugène BOZZAR
  • Grand Orchestre de Radio-Luxembourg sous la direction de Henri PENSIS
  • Choeurs de Radio-Luxembourg et Chorale de Wasserbillig dirigés par François MATHIEU
  • Photographe de plateau: Jean MEDINGER
  • Distribution: SOCOPA Filmgesellschaft
  • Restauration noir et blanc 35mm (1994): Centre national de l'audiovisuel
  • Image : Laboratoires Cinarchives (Paris)
  • Son : Ab VAN GOOR, Studio Linster (Luxembourg)

 

Réception

Bibliographie

  • La Meuse, 4 novembre 1949
  • La Meuse, 14 décembre 1949
  • La Meuse, 19 décembre 1949
  • Luxemburger Wort, 2 janvier 1950
  • Luxemburger Wort, 30 janvier 1950
  • Luxemburger Wort, 25 mars 1950
  • Tageblatt, 29 avril 1950
  • Zeitung vum lëtzebuerger Vollek, 6 mai 1950

Synopsis complet

Le film évoque l'adoration de la Sainte-Vierge au Luxembourg à travers les siècles. Commençant au Moyen-Age, il montre comment la Vierge fut adorée au Luxembourg par de petites scènes reconstituées mettant en scène entre autres des moines, une châtelaine mais aussi la grande peste et la guerre de 30 ans. Plus tard, ce sont des mineurs et des vignerons qui prient devant la statue de la Vierge et une mère qui chante une chanson en hommage à la Vierge pour son enfant. Le film présente différentes robes de riches ornements offerts par les grands de ce monde et de nombreuses statues de Marie. Il évoque aussi la fête de l’Octave par la reconstitution d’une messe (la scène fut filmée en décembre alors que l’Octave a lieu en mai) au cours de laquelle apparaît l’évêque de Luxembourg, Monseigneur Lommel.