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BLOE STEEN
d’lëtzebuerger Schiferindustrie

Présentation

Documentaire/Court métrage

Luxembourg, 2007

Réalisation : Tom Alesch

Production : Centre national de l'audiovisuel, Centre de Technologie de l’Education (CTE)

  • Durée : 49
  • Version originale : Français, Luxembourgeois
  • Image : couleurs et noir et blanc

Générique

Générique

  • Image: Pol LINDEN
  • Son: Alain GONIVA, Philippe KOHN, Gilles LAURENT, Marc MERGEN
  • CTE, Philippe MERGEN, Carlo THOSS
  • Montage: Misch BERVARD
  • Musique: Marc MERGEN - CTE
  • Assistants caméra et lumière: Roby SCHAULS, Caroline SCHULER, Carlo THIEL
  • Animation: Alain RICHARD
  • Narrateur: Marc LIMPACH
  • Montage son: Pia DUMONT
  • Mixage: Michel SCHILLINGS
  • Photographe de plateau: Romain GIRTGEN
  • Télécinéma: Patrick FEUERSTEIN
  • Assistant de réalisation Tournage: Luc HOLCHER, Victor MARQUES
  • Videotransfert: David GOMES, Jessica SCHLUNGS
  • Scan et retouches des photos: Lucien URWALD
  • Graphisme: Gerry MANDERSCHEIT, Joelle WAGNER
  • Etalonnage: Carlo DABE
  • Recherche des archives: Anne SCHILTZ
  • Recherche complémentaire: Betty FABER, Raymond FABER, Josette MARX, Viviane THILL
  • Secrétariat et comptabilité: Nathalie NOËL
  • Production: Joy HOFFMANN, Roger MEYRATH, Stéphane CABOCHE
  • Direction de production: Tom ALESCH
  • Conseiller réalisation: Anne SCHROEDER
  • Conseillers spécifiques: Francine COCARD, Roby COLBACH, Raymond LINDEN, Claude SCHOCK
  • Script, Doris THILMANY
  • Musique additionnelle: Steve KASPAR
  • Soundfields - Equipement technique: Centre de technologie de l’éducation, Centre national de l’audiovisuel, Broadcasting Center Europe, Studios Philophon
  • Archives:
    • René LECLERE « Ardoises »
    • 1938 (Film et chutes)
    • Ecole industrielle et commerciale « Excursion du 25 mai 1939 à Martelange »
    • Michael DIELS
    • Joseph FUSULIER
    • Jean JAVEAU
    • Miche KAFFMAN
    • Marc KERGER
    • Jean-Marie OTTELE
    • Eugène SCHMITT
    • Dina THILL
    • Centre Culturel de la Haute-Sûre (Martelange)
    • Centre national de l’audiovisuel
    • Editions du Luxemburger Wort
    • Frënn vun der Lee
    • www.industrie.lu
    • Musée national d’histoire et d’art Luxembourg, Photothèque de la Ville de Luxembourg

Synopsis complet

Deux équipes de football s’affrontent sur un terrain. L’une d’entre elles se nomme « FC Les Ardoisiers ». Les joueurs sont bien incapables de donner une explication sur l’origine de cette appellation. D’ailleurs, beaucoup des habitants du Grand-Duché ont oublié ce que fût l’industrie de l’ardoise dans le pays.

Près de la frontière belge, au cœur de la campagne, des vieilles bâtisses abandonnées témoignent d’une activité passée. Des témoins se souviennent en parcourant les sites, tandis que des images d’archives laissent voir des mineurs descendre dans les galeries avec leurs lampes à carbure. Mais il est fait mention bien avant du site, dans les années 1790, date à laquelle la première ardoisière fut créée. La sédimentation et leur compression, due aux mouvements des plaques tectoniques, permirent la formation des roches, dont l’ardoise.

Au milieu du 19ème siècle, la famille Rother, originaire de Francfort, s’est installée dans la région de Martelange. En rachetant petit à petit toutes les ardoisières familiales environnantes et en créant des installations sur le site, les Rother ont fait de l’ardoise la seconde industrie luxembourgeoise après l’acier.

D’anciens mineurs et tailleurs témoignent à la fois de l’autorité et des pratiques de Monsieur Rother et d’un quotidien rude, soumis à l’humidité, la cadence, la fatigue et la poussière. Selon la qualité de la pierre, friable, les ouvriers avaient plus ou moins de rendement, et donc plus ou moins de salaire. Les monticules de déchets d’ardoise sont à présent recouverts de végétation et la silicose a emporté bon nombre d’ouvriers.

Christine Rother aura été la dernière de la famille à diriger l’industrie ardoisière. La concurrence à moindre coût et de meilleure qualité, ainsi que l’utilisation de l’Eternit achevèrent une histoire débutée il y a près de 200 ans.

Aujourd’hui, l’association Frënn vun der Lee - Les Amis de l'Ardoise tente de faire revivre le site et son patrimoine.