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fiction - long métrage
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Réalisation |
Marc THOMA, Pol TOUSCH
1973
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Infos techniques |
Luxembourg
16mm (1.37)
couleurs
60 min. - 679 m
version originale: allemand
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Les extraits |
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Synopsis |
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Un jeune homme, d'origine modeste, mordu de cyclisme, partage le plus clair de son temps entre le travail chez un marchand de primeurs et un entraînement forcené. Mais la médiocre qualité de son vélo l'empêche de gagner des courses. |
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En savoir
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L'équipe du film |
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Images: Marc THOMA, Robert KETTELS, Pol TOUSCH - Musique: Roland HILBERT (2 chansons), Mario MOLITOR, Johnny GLESENER - Son: Robert KETTELS, François HEIDERSCHEID
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Commentaires
La qualité de l'image hisse largement cette production au-dessus du niveau du cinéma d'amateur. Le public fort restreint (pas de sortie en salles) et la presse apprécièrent les lieux de tournages en décor naturel qui leur firent découvrir d'une manière inhabituelle de nombreux coins du Luxembourg. Du sollst nicht begehren est en fait la première oeuvre de fiction luxembourgeoise artistiquement ambitieuse. Réalisé par des non-professionnels (qui venaient de tournerégalement un court métrage, intitulé Der Tunnel, le film, à trop vouloir insister sur les diverses formes de frustration et les mécanismes d'exploitation capitalistes, devient schématique et démonstratif mais il est assez dans l'air du temps. Les personnages nombreux et un peu trop typés souffrent cependant de la constante oscillation de l'histoire entre le trait réaliste et les pointes mélodramatiques.
Les réalisateurs de cette oeuvre néanmoins prometteuse se retrouvèrent malheureusement assez isolés dans un contexte politique et culturel encore peu favorable à l'idée d'une création cinématographique nationale. Ils renoncèrent à leurs ambitions cinématographiques après un dernier film (Das Puppenspiel) réalisé en 1978.
Extraits de presse« Compte tenu des moyens mis en Suvre et des possibilités techniques, il y a dans ce film nombre d'excellentes choses. On devine le désir de bien faire, trop bien parfois, une recherche manifeste des meilleurs effets, beaucoup d'efforts. D'où aussi une certaine raideur là où il aurait fallu souplesse et dilatation, des effets trop appuyés quand il aurait fallu simplement suggérer. Mais, au bout du compte, ce ne sont là que broutilles et fautes de jeunesse que l'expérience devrait amener les auteurs à corriger sans peine. »
Fernand Courtois, Luxemburger Wort, 7 décembre 1973
« Nun muss man es den Autoren lassen, dass sie seit ihrem gewiss nicht schlechten Tunnel erhebliche Fortschritte gemacht haben. Es ist ihnen eine ganz valable Charakterisierung nicht nur ihrer Hauptperson, sondern auch der um diese kreisenden Nebenfiguren gelungen. Allerdings würden einzelne, weder zum Vorantreiben der Handlung noch zur Betonung der Charakterisierung beitragende Szenen ein paar beherzte Scherenschnitte ganz gut vertragen. Die Behandlung der Farbe und des Tones hingegen sind hervorragend, und von der Darstellung ist zu sagen, dass sie wohl das Beste ist, was bisher mit Luxemburger Laien erreicht wurde.»
Evy Friedrich, Revue, 15 décembre 1973
Informations générales
Première luxembourgeoise: Théâtre Municipal (Luxembourg), 20 décembre 1973
Contact: Centre national de l'audiovisuel
Bibliographie
Lux-Post, 28 novembre 1973 - Luxemburger Wort, 7 décembre 1973 - Républicain Lorrain, 11 décembre 1973 - Revue, 15 décembre 1973 - Zeitung vum Lëtzebuerger Vollek, 18 décembre 1973 - Zeitung vum Lëtzebuerger Vollek, 19 décembre 1973 - Luxemburger Wort, 20 décembre

Synopsis complet
Un jeune homme, d'origine modeste, mordu de cyclisme, partage le plus clair de son temps entre le travail chez un marchand de primeurs et un entraînement forcené. La médiocre qualité de son vélo l'empêche de gagner des courses. Frustré de ses échecs, frustré également en amour, sans argent mais poussé par l'obsession de réussir, il finira par commettre un meurtre pour s'offrir le vélo de course de ses rêves, celui qui le fera enfin gagner.
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