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DER TUNNEL

Vers le niveau supérieur
Fiction - court métrage
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Réalisation

Marc THOMA, Paul TOUSCH
1973
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Infos techniques

Luxembourg
16mm (1.37)
noir et blanc
32 min. - 355m
version originale: allemand
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Les extraits

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Visionnez l'extrait
 


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Synopsis

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vide Un instituteur de village provoque un accident de la route. Il prend la fuite, mais revient sur les lieux peu de temps après et découvre que les deux occupantes de la voiture qu'il a heurtée et fait tomber dans un ravin, sont mortes. Tourmenté par sa culpabilité, il s'isole de plus en plus. vide
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L'équipe du film

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vide Musique: Johnny GLESENER
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Commentaires

Le film ait été substantiellement raccourci entre l'avant-première à la Thomas Mann Bibliothek et sa présentation à l'Athénée, suite à des critiques unanimes concernant des longueurs. Selon La Meuse-la Lanterne, il durait environ une heure lors de la toute première projection!
Parallèlement à la réduction de la durée, les auteurs ont également remédié à certains défauts techniques, notamment sur la bande son.
En général, Der Tunnel a été accueilli avec une bienveillance certaine par la presse et il fut présenté en juin 1973 à la télévision belge, ce qui constituait très probablement une première pour un film luxembourgeois.

Extraits de presse

« Begrüssenswert ist, dass sie sich dem gegebenen technischen und darstellerischen Möglichkeiten anzupassen wussten und nicht mehr wagten, als sie mit diesen Mitteln schaffen konnten. (...) "Ein bisschen Symbolik ist in dem Werk, doch wird es nicht übermässig betont und ist in seiner mannigfachen Deutung durchaus akzeptabel.

Revue, 31 mars 1973

« Mit ihrem psychologischen Spielfilm Der Tunnel, an dem sie mit Unterbrechungen beinahe ein Jahr in Luxemburg Stadt und Land und im belgischen Willancourt arbeiteten und zu dem Johnny Gelesener die gesamte Musik schrieb, haben sie den besten längeren luxemburgischen Spielfilm geschaffen, der, nach Eliminierung der letzten Tonfehler, auch in professionellen Kreisen aufhorchen lässt. »

Revue, 12 avril 1973

« Vieles wäre sowohl zum Thema, als auch zur filmischen Form der Aussage zu bemerken. Sagen wir es gleich: Viel Anerkennendes, wenig Kritisches. Und auch dieses mit Vorsicht, da ja gerade auf dem Gebiet einer Kunst, die sich erst selber sucht, auf viele Fragen mehrere durchaus plausible Antworten passen können: Ob etwa die einzelnen Szenen zu lang sind, oder ob gerade ihre Länge den gewollten Eindruck der bedrückenden Atmosphäre stützt; ob das periodische Wiederauftauchen der grausigen Bilder nicht von Fall zu Fall deutlicher motiviert werden sollte; ob nicht die beiden Themen "Schuld" und "Einsamkeit" statt nebeneinander zu stehen, vielleicht ursächlich enger verknüpft erscheinen sollten, etwa als "Einsamkeit durch uneingestandene Schuld (...) »

J.B., Luxemburger Wort, 31 mars 1973

« Mais sur cette histoire bien plausible et parfaitement vraisemblable (l'histoire de l'accident et de la fuite du protagoniste), les auteurs brodent un second volet dont il aurait mieux valu faire un second film. En effet, à plusieurs reprises, une voix féminine rappelle à tous les spectateurs qui ne l'auraient pas encore compris ou qui l'auraient déjà oublié qu'il s'agit d'un homme solitaire. Et cet homme en proie à la solitude et aux remords commet encore une tentative de viol que tout procureur habile maquillera en tentative d'homicide et un viol se terminant en meurtre sur la personne d'une de ses écolières. Même si toutes ces scènes sont tournées avec une délicatesse extrême, le spectateur ne marche plus, cela manque tout simplement de fondement psychologique. »

La Meuse -la Lanterne, 26 mars 1973

Informations générales

Première présentation: 21 mars 1973, Thomas Mann Bibliothek
Présentation le 5 avril 1973 à l'Athenée de Luxembourg

Contact: Centre national de l'audiovisuel

Bibliographie

Lux-Post, 21 mas 1973 - France-Journal, 23 mars 1973 - La Meuse-la Lanterne, 26 mars 1973 - Républicain Lorrain, 27 mars 1973 - Luxemburger Wort, 31 mars 1973 - Revue, 31 mars 1973 - Tageblatt, 5 avril 1973 - Revue, 12 avril 1973 - Luxemburger Wort, 6 avril 1973 - Républicain Lorrain, 20 juin 1973 - Tageblatt, 22 juin 1973 - Luxemburger Wort, 22 juin 1973

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Synopsis complet

Un instituteur de village provoque un accident de la route. Il prend la fuite, mais revient sur les lieux peu de temps après et découvre que les deux occupantes de la voiture qu'il a heurtée et fait tomber dans un ravin, sont mortes. Il n'avoue sa faute qu'au curé, en confession. Tourmenté par sa culpabilité, il s'isole de plus en plus. L'image des deux femmes mortes ne le lâche plus. Sans cesse, la présence d'un petit clown en étoffe, qui se trouvait dans sa voiture au moment de l'accident, vient lui rappeler les faits tragiques. Il se sent de plus traqué par l'idiot du village qui semble en savoir plus qu'il n'en dit. Un jour, l'instituteur agresse une jeune femme dans la forêt. Lors d'une promenade avec ses élèves, l'une des fillettes s'éloigne avec le clown en étoffe. Plus tard, elle est retrouvée morte. Est-ce l'instituteur qui l'a tuée?



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x Interprètes x
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Armand HARTERT, Paul TOUSCH

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