LES DANSEURS D'ECHTERNACH
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documentaire - court métrage
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Réalisation |
Evy FRIEDRICH
1947
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Infos techniques |
Luxembourg
35mm (1.37)
noir et blanc
19 min. - 510 m
sans paroles
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Festival |
| Festival de Cannes, 16 septembre 1947 dans la section du film documentaire. |
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Les extraits |
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Synopsis |
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Au XVe siècle, un violoniste injustement condamné à être pendu à Echternach fut sauvé par le chant miraculeux de son violon. |
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L'équipe du film |
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Images: Marcel GRIGNON - Montage: Andrée LAURENT - Musique: Henri PENSIS |
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Commentaires
Le film est divisé en deux parties assez différentes. La première raconte l'histoire dite du « Lange Veit » (inspirée de la légende des danseurs maudits qui remonte jusqu'au Moyen Âge) en images à la fois sobres et très fortes, entièrement sans paroles. Evy Friedrich a volontairement eu recours à l'esthétique du film muet. D'une part, parce qu'il estimait que le film muet avait atteint un niveau artistique supérieur à ce qu'était encore le film parlant en 1947, d'autre part parce qu'il pensait qu'un film sans paroles serait plus facilement présentable à l'étranger. Il espérait que Les danseurs d'Echternach allait faire école dans ce sens: « Es dürfte unter Beachtung dieser Richtlinien möglich sein, einen eigenen luxemburgischen Filmstil zu entwickeln, der sich vorerst nur andeuten kann um sich später zu entfalten." (« Cahiers luxembourgeois », no. 22, décembre 1947) Bien réalisée, bien montée et tout à fait crédible, la première moitié constitue en fait la partie la plus intéressante des Danseurs d'Echternach. La deuxième partie est documentaire et montre la procession dansante de 1947. Les images sont de qualité mais l'intérêt est ici plus historique qu'artistique.
La version existante dure près de 19 minutes alors que certaines sources indiquent une durée de 28 min. Cependant, d'après le découpage conservé à la Bibliothèque nationale, il semblerait que le film, tel qu'il nous est parvenu, est à peu près complet.
L'un des rôles est tenu par Berthe Tissen qui fut une grande actrice de théâtre et tourna également dans plusieurs productions françaises dont notamment Boule-de-Suif de Christian-Jaque (1945). Le chef-opérateur du film est Marcel Grignon, complice attitré du cinéaste luxembourgeois René Leclère (voir le film Il est un petit pays de 1937)
Extraits de presse« Ob der Autor gut getan hat, der Aufnahme der diesjährigen Springprozession das "Spiel" vom Ursprung des Echternacher Springtanzes vorauszuschicken, nur um eine Erklärung liefern zu können, die im Grunde nichts klärt, bezweifeln wir sehr. (...) dadurch, daß die Begebenheit ins XIV. Jahrhundert zurückgeführt wird, fällt auch jeder Zusammenhang mit dem großen Gründer Echternachs, dem hl. Willibrord, weg. Zudem wurde dieser ganze erste Teil nur als Stummfilm aufgenommen, er ist wohl nachträglich musikalisch untermalt worden, der Zuschauer muß also erraten, was denn hinter diesem "Spiel" steckt, ein knapper Erklärungstext zu Anfang des Filmes ist aber auch alles, was zum Verständnis geboten wird. (...) Rückhaltlos höchstes Lob verdient hingegen der zweite Teil. (...) Was man in der Vergangenheit von der Echternacher Springprozession auf dem kinematographischen Zelluloid festgehalten hat, war meist nur Reportage. Hier gibt es dazu gute und beste Gestaltung. Die Aufnahmen sind glücklich ausgewählt, sie berücksichtigen alle Phasen der Prozession, da dröhnen die Glocken, da stürmen gegeneinander die Stimmen der einzelnen Sänger, da stauen sich die Massen, es flutet das Wogen der Springer, ein unruhiger Sturm in den engen Gassen. »
Epternacensis, Luxemburger Wort, 13 décembre 1947
Informations générales
Première présentation luxembourgeoise : cinéma Capitole (Luxembourg), 10 décembre 1947 (à l'occasion de la réouverture du cinéma)
Tournage : Echternach, « op Thull », printemps 1947
Bibliographie
Luxembourg, 8/9 juin 1935 - Zeitung vum lëtzebuerger Vollek, 2 mai 1947 - Zeitung vum lëtzebuerger Vollek, 30 mai 1947 - Ons Jongen, 31 mai 1947 -Tageblatt, 31 mai 1947 - Obermosel-Zeitung, 24 juin 1997 - Tageblatt, 7 juillet 1947 - Tageblatt, 27/28 septembre 1947 - Obermosel-Zeitung, 12 décembre 1947 - Luxemburger Wort, 13 décembre 1947 - Cahiers luxembourgeois, no.22, décembre 1947 - Revue, no. 10/1949 - Revue, no.23/1965 - Revue, 10 mai 1975

Interprètes
Berthe TISSEN (une femme du peuple), Yvonne LUJA (la femme du condamné), Jean WESTER (le condamné), Venant PAUCKE (le juge), Raymon MEHLEN (le bourreau) ainsi que la Garde Grand-Ducale et les Girls Guides d'Echternach (AGGL)
Synopsis complet
Au XVe siècle, un violoniste injustement condamné à être pendu à Echternach fut sauvé par le chant miraculeux de son violon. En entendant la musique, les témoins de l'événement se mirent à sautiller d'un pied sur l'autre. Le violoniste put alors descendre de l'échafaud et s'en aller. Il fallut l'intervention de Saint Willibrord pour libérer les témoins de leur envoûtement.
C'est cette musique qui, chaque année, accompagne encore la procession dansante d'Echternach qui a lieu le mardi de la Pentecôte.
L'équipe du film
Images: Marcel GRIGNON - Montage: Andrée LAURENT - Musique: Henri PENSIS - Interprétation : Orchestre de Radio-Luxembourg sous la direction de l'auteur - Enregistrement sonore: Radio-Luxembourg - Assistants caméra: Billy VILLERBUE, Raymond LE MOIGNE, Marcel GILOT
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Production |
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Société nationale du Film luxembourgeois
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Interprètes |
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Berthe TISSEN (une femme du peuple), Yvonne LUJA (la femme du condamné), Jean WESTER (le condamné)
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