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documentaire - court métrage
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Réalisation |
René LECLERE
1937
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Infos techniques |
Luxemburg
35mm (1.37)
noir et blanc
47 min. - 1309m
version française
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Les extraits |
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Synopsis |
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Un speaker de Radio-Luxembourg nous fait pénétrer dans les installations techniques de la radio. Il annonce un reportage 'ciné-radiophonique' » qui va nous faire visiter le Grand-Duché de Luxembourg. |
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L'équipe du film |
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Scénario: René LECLERE - Dialogue: Georges-Robert ROL - Images: Marcel GRIGNON - Montage: Georges FRIEDLAND - Musique: Raymond LEGRAND - Direction musicale: Ray VENTURA - Supervision technique: Georges FRIEDLAND - Chansons: Jean FELINE, chantées par Robert LEONARD - 1ers assistants réalisateur : Evy FRIEDRICH, André ANGE - Tirage: ECLAIR |
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Commentaires
Il est un petit pays est à notre connaissance le premier film sonore réalisé au Luxembourg. Pratiquement rien de ce qui se visite au Grand-Duché n'est oublié dans ce charmant petit documentaire qui fut tourné à la demande du Gouvernement pour être projeté à l'Exposition universelle de Paris de 1937 et servir comme moyen de promotion touristique. Le Grand-Duché y est décrit comme un 'petit pays' de paix et de bonheur (tellement petit que, dans le film, l'opérateur manque de traverser la frontière sans le remarquer !). Rythmé par un commentaire plein d'humour bon enfant, ce film très moderne dans la mise en scène et le montage (notamment la séquence de la 'Schueberfouer qui forme un petit 'clip' en soi où l'on voit le caméraman Marcel Grignon faire le tour de la 'Fouer') a quelque chose de léger et d'assez entraînant, qui ne cède la place à des considérations plus sérieuses que dans la partie sur l'industrie sidérurgique.
Au générique de Il est un petit pays, on note la présence du critique et cinéaste luxembourgeois Evy Friedrich ainsi que des Français Marcel Grignon, Raymond Legrand et Ray Ventura qui collaboreront régulièrement avec René Leclère. Raymond Legrand travaillait dans les années 30 pour les orchestres de Ray Ventura et Jacques Hélian et composera dans les années 50 la musique de films tels que Justice est faite (André Cayatte, 1950) ou Manon des Sources (Marcel Pagnol, 1952). Ray Ventura dirigeait à l'époque le très célèbre « Orchestre de Ray Ventura et ses collégiens » dont on se rappelle entre autres Tout va très bien, Madame la marquise. Quant au chef-opérateur Marcel Grignon, il participera après le seconde guerre mondiale à de nombreux films tels que Taxi pour Tobrouk (Denys de la Patellière, 1960) ou Paris brûle-t-il ? (René Clément, 1966). Le speaker Marcel Laporte est l'un des hommes de radio les plus célèbres en France dans les années 30 puisque c'est lui qui, sous le surnom de 'Radiolo', animait les émissions de Radio-Paris. Enfin, l'une des touristes dans Il est un petit pays est par ailleurs interprétée par l'actrice Micky Damrémont qui avait été la vedette féminine du film de fiction de Leclère intitulé Un clown dans la rue, tourné en 1930 en Belgique et aujourd'hui disparu.
Extraits de presse« Phototechnisch genommen sehen wir Orte und Gegenden, die wir alle kennen, seit langem schon, die uns aber unter Gesichtswinkeln gezeigt werden, die nur ein echter Natur- und Landschaftsfreund finden, wenn nicht erfinden konnte. Ob das eine einfache Feldlandschaft ist, ein wolkenverzierter Himmel, eine alte Burgruine, ein in der Sonne glitzernder Flußstreifen, ein einfaches Gehöft, alles spricht hier die Sprache, die ihm eigen ist, die Wundersprache einer Kamera, die von Meister- und Kennerhand gekurbelt und geführt wurde. Jedes Bild hat seine Seele, seine eigene, und jedes seine besondere Einladung. Wie hier das Gutland in der Sonne träumt, wie die Ardennergegend ihre Hänge und Berge mit den trutzigen Ruinen gen Himmel reckt, wie de Mosel zwischen rebenhangenen Hügeln majestätisch vorbeigleitet, oder Sauer und Our in ihren engen Tälern, strömungsreich dahinrauschen, wie die gigantischen, wuchtigen Hüttenwerke von Esch, den rauhen, harten Rhythmus ermüdender Proletarierfron hämmern, das gibt in unzähligen Varianten René Leclère's Film wieder. »
Escher Tageblatt, 18 mai 1937
« Quelques critiques : le numéro de la Schobermesse est à refaire ; ce qui manque à Clervaux, c'est l'abbaye ; ce qui manque à Luxembourg, c'est la famille grand-ducale et une ovation populaire devant le palais de la Grande-Duchesse. »
Luxembourg, 15/16 mai 1937
Informations générales
Première présentation: cinéma Capitole (Luxembourg), 14 mai 1937
Prix international du C.I.D.A.L.C. (Comité international pour la Diffusion Artistique et Littéraire par le Cinéma)
Bibliographie
Luxemburger Zeitung, 15 mai 1937 - Luxemburger Wort, 15 mai 1937 - Luxembourg, 15/16 mai 1937 - Escher Tageblatt, 18 mai 1937 - Obermosel-Zeitung, 18 mai 1937
Livre
Paul Lesch : René Leclère, pionnier du cinéma luxembourgeois, CNA, Dudelange 1999

Synopsis complet
Un speaker de Radio-Luxembourg nous fait pénétrer dans les installations techniques de la radio. Il annonce un reportage 'ciné-radiophonique' » sur le Grand-Duché de Luxembourg : la Vallée des Sept Châteaux et le Château d'Ansembourg, Hollenfels, le Couvent des Pères Blancs au Marienthal, Mersch, Larochette, Beaufort et son cassis, le Mullerthal, Echternach, son église et sa procession, Diekirch, Bourscheid, Heiderscheid, Esch/Sûre, Wiltz, Clervaux et son château, Vianden, le pont de Stolzembourg, la Moselle où l'on s'arrête un moment pour observer le travail des vignerons, et finalement Mondorf avec ses thermes. Au fur et à mesure qu'on avance vers le sud du pays, la musique se fait de plus en plus dramatique avant de faire place au bruit des usines qui rythment la vie quotidienne des mineurs. Le film s'achève sur un tour presque complet de la Ville de Luxembourg avec son marché où on vend encore des poules vivantes ainsi que la 'Schueberfouer' et même l'armée, forte de 3000 hommes! Des vues aériennes complètent la visite.
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