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documentaire - court métrage
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Réalisation |
Ulrich KAYSER
1950
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Infos techniques |
Luxembourg
Support original : 35mm (1.37)
couleurs
14 min. - 376 m
version allemande
version restaurée noir et blanc : 35mm
Restauration digitale des couleurs sur cassette DigiBeta
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Les extraits |
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Synopsis |
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Le film évoque l'adoration de la Sainte-Vierge au Luxembourg à travers les siècles. |
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En savoir
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L'équipe du film |
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Directeur de production: Florent ANTONY - Collaboration: Georges SCHMITT, Marcel FRANZISKUS - Scénario: Ulrich KAYSER - Images: Claus von RAUTENFELD - Commentaire: Nikolaus HEIN - texte français: Léon LOSCHETTE - Musique: Eugène BOZZA - Grand Orchestre de Radio-Luxembourg sous la direction de Henri PENSIS
Restauration noir et blanc 35mm (1994): Centre national de l'audiovisuel - Image : Laboratoires Cinarchives (Paris) - Son : Ab VAN GOOR, Studio Linster (Luxembourg)
Restauration digitale des couleurs sur DigiBeta (2000) : Centre national de l'audiovisuel - Image : Broadcasting Centre Europe (Luxembourg)
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Commentaires
Réalisé à l'occasion de l'année sainte 1950, Ewige Madonna a été financé avec le soutien de l'Action Catholique qui avait appelé ses adhérents à verser des dons pour la production.
Le film contient quelques belles reconstitutions, notamment les processions des moines et les scènes dans les églises, dans un style qui n'est pas sans rappeler celui de la première partie des Danseurs d'Echternach (1947) de Evy Friedrich. Le cinéaste a réalisé en outre un beau travail sur les symboles. Les cadrages sont expressifs et le film est efficace dans sa sobriété.
Pour la collaboration au film, les producteurs avaient engagé des professionnels qu'ils étaient allés en partie chercher à l'étranger. Le scénariste et réalisateur Ulrich Kayser était l'ancien chef de la « Kulturfilmabteilung » de l'UFA à Neubabelsberg. Le compositeur Eugène Bozza, lauréat du Premier Prix de Rome, était l'ancien chef d'orchestre de l'Opéra Comique de Paris.
En revanche, le directeur de production Florent Antony était un acteur luxembourgeois qui a entre autres joué dans Docteur Laënnec de Maurice Cloche. Dans Ewige Madonna, il interprète le moine qui peint la statue.
Nikolaus Hein, qui a écrit le texte allemand, est aussi l'auteur du roman Der Verräter ont a été tiré le film De falschen Hond (1990).
Lors de la restauration, le générique du film a été reconstitué afin de remédier à l'absence d'un certain nombre d'images entre les cartons. La version restaurée comporte le texte allemand (il existait aussi une version française). Le son de la version allemande retrouvée était cependant plus long que les images existantes d'environ 8 minutes et il a donc fallu l'adapter aux images en studio.
Le négatif Gevacolor ayant viré, le film a été restauré dans une première étape en noir et blanc. Grâce à de nouveaux procédés digitaux, les couleurs ont cependant pu être reconstituées dans une large mesure en l'an 2000. A la sortie du film en 1950, ces couleurs avaient d'ailleurs provoqué un débat dans la presse luxembourgeoise.
Le « Luxemburger Wort » écrivait ainsi, après la présentation d'une copie de travail : « Für die Kenner der Farbentechnik schien der Versuch, mit diesem Kulturstreifen ein neues Verfahren zu erproben, etwas gewagt. Vor allem das religiöse Thema des Werkes gab zu verschiedenen Bedenken Anlaß, da die Gefahr der Verkitschung durch die aufdringliche Färbung nahe lag. Umso erfreulicher war die Feststellung, daß die Feinheit der Bilder und der Szenen gerade durch die warme, verhaltene und dennoch naturecht wirkende Nüancierung sehr viel gewonnnen hatte. Die besondere Schönheit des Filmes kommt von der dezenten Kolorierung her, die auch das zarteste Detail zur Ursache eines gefälligen Eindrucks macht. »
Luxemburger Wort, 25 mars 1950
Le « tageblatt » socialiste était naturellement un peu plus critique : « Wie sind die Farben ? Zweifellos sind hier gute Ergebnisse erzielt worden, besonders in den braun-roten Tönen. Das Blau wirkt etwas grell. Überhaupt hat es den Anschein, als sei das Farbexperiment, das hier gewagt wurde, noch nicht ganz abgeschlossen ».
tageblatt, 29 avril 1950
Extraits de presse« Wir wollen hier die Frage offen lassen, ob wir es hier den internationalen Wettbewerbs-Bestimmungen nach mit einem luxemburgischen Film zu tun haben, da im Vorspann desselben bei weitem Ausländer vorwiegen. Jedenfalls muß festgestellt werden, daß die Farbenwiedergaben ganz gut gelungen sind. Ob das für die Gestaltung des Stoffes auch der Fall ist, sei dahingestellt. Man erfährt nämlich aus dem Streifen nicht, wie die Madonnenverehrung hierzulande aufkam und sich entwickelte, sondern sieht nur eine Reihe lebender Bilder, die bisweilen reichlich gestellt erscheinen. Musik und Gesang hingegen sind angenehm, doch leider nicht synchron, was auf das Fehlen eines Synchronisierungsateliers in Luxemburg zurückzuführen sein dürfte. Trotz seiner unleugbaren Schönheiten befriedigt der Film daher nicht, wenn auch das Bestreben, in Luxemburg einen Farbfilm, und dazu noch einem bisher kaum angewandten Verfahren, herzustellen lobenswert ist. »
Evy Friedrich, Zeitung, 6 mai 1950
Informations générales
Première présentation : cinéma Marivaux (Luxembourg), 6 mai 1950
Bibliographie
La Meuse, 4 novembre 1949 - La Meuse, 14 décembre 1949 - La Meuse, 19 décembre 1949 -Luxemburger Wort, 2 janvier 1950 - Luxemburger Wort, 30 janvier 1950 - Luxemburger Wort, 25 mars 1950 - Tageblatt, 29 avril 1950 - Zeitung vum lëtzebuerger Vollek, 6 mai 1950

Synopsis complet
Le film évoque l'adoration de la Sainte-Vierge au Luxembourg à travers les siècles. Commençant au Moyen-Age, il montre comment la Vierge fut adorée au Luxembourg par de petites scènes reconstituées mettant en scène entre autres des moines, une châtelaine mais aussi la grande peste et la guerre de 30 ans. Plus tard, ce sont des mineurs et des vignerons qui prient devant la statue de la Vierge et une mère qui chante une chanson en hommage à la Vierge pour son enfant. Le film présente différentes robes de riches ornements offerts par les grands de ce monde et de nombreuses statues de Marie. Il évoque aussi la fête de l’Octave par la reconstitution d’une messe (la scène fut filmée en décembre alors que l’Octave a lieu en mai) au cours de laquelle apparaît l’évêque de Luxembourg, Monseigneur Lommel.
L'équipe du film
Directeur de production: Florent ANTONY - Collaboration: Georges SCHMITT, Marcel FRANZISKUS - Scénario: Ulrich KAYSER - Images: Claus von RAUTENFELD - Commentaire: Nikolaus HEIN - texte français: Léon LOSCHETTE
Musique: Eugène BOZZA - Grand Orchestre de Radio-Luxembourg sous la direction de Henri PENSIS
Choeurs de Radio-Luxembourg et Chorale de Wasserbillig dirigés par François MATHIEU -
Photographe de plateau Jean MEDINGER - Distribution: SOCOPA Filmgesellschaft
Restauration noir et blanc 35mm (1994): Centre national de l'audiovisuel - Image : Laboratoires Cinarchives (Paris) - Son : Ab VAN GOOR, Studio Linster (Luxembourg)
Restauration digitale des couleurs sur DigiBeta (2000) : Centre national de l'audiovisuel - Image : Broadcasting Centre Europe (Luxembourg)
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